
Clauses d'accrétisation
Se protéger mutuellement
par un accord réciproque.
Découvrez notre accompagnement ↓Pour commencer
Vous convenez entre vous de ce qu’il advient de certains biens si l’un de vous décède. Le survivant reçoit le droit convenu de l’autre. C’est ainsi qu’une clause d'accrétisation fonctionne, si les conditions sont remplies.
« Laissez seulement l’importance de vos décisions s’aligner encore sur ce que vous savez réellement. »
Vos questions, étape par étape
Voulez-vous vous protéger mutuellement si l’un de vous décède ? Nous examinons si une clause d’accroissement convient à votre situation et quelles en sont les conséquences.
Pourquoi vais-je chez le notaire pour cela ?
Avec une clause d’accroissement, certains droits peuvent revenir à l’autre partie en cas de décès. Le notaire vérifie si les chances mutuelles, les apports et la forme correspondent juridiquement.
Comment une clause d’accroissement peut-elle protéger mon partenaire ?
Déterminez quels biens et quelles personnes sont concernés.
Comparez la disposition avec un testament et d'autres protections.
Faites rédiger les conditions, la résiliation et les conséquences fiscales avant la signature.
Comment cela se passe-t-il et combien de temps cela dure-t-il ?
Discutez-en de préférence avant un achat commun. La préparation dépend des biens et de la construction choisie ; il n’y a pas de délai fixe.
Quels documents dois-je fournir au notaire ?
Préparez ce que vous avez déjà. Vous n’avez pas besoin d’attendre que votre dossier soit complet pour prendre rendez-vous.
Il manque un document ou vous ne savez pas où le trouver ? Consultez l’aide pour chaque document. Nous discuterons de ce que le bureau peut demander pour vous et de ce que vous devez encore fournir.
Où puis-je trouver cela ?
Cherchez dans votre dossier d’actes, Izimi ou Mes actes. Vous ne trouvez pas l’acte ? Communiquez l’adresse, la date approximative et éventuellement l’étude notariale précédente ; nous verrons comment demander une copie.
Où puis-je trouver cela ?
Fournissez le rapport avec la date et le nom de l’expert. S’il n’y a pas encore d’estimation, ne commandez pas sans concertation : discutez d’abord de l’évaluation nécessaire.
Où puis-je trouver cela ?
Fournissez la version complète avec date, annexes et modifications ultérieures. Vous ne possédez pas ce document ou vous ignoriez son existence ? Cochez « Besoin d'aide » et en discutez avec le bureau.
Où puis-je trouver cela ?
Fournissez le texte complet et les éventuelles modifications. Regardez dans votre dossier d’actes ou Mes actes. Tout n’est pas disponible numériquement ; indiquez au besoin quelle étude a réalisé l’acte.
Où puis-je trouver cela ?
Fournissez la version complète avec date, annexes et modifications ultérieures. Vous ne possédez pas ce document ou vous ignoriez son existence ? Cochez « Besoin d'aide » et en discutez avec le bureau.
Ces cases cochées restent visibles uniquement sur la page ouverte et ne sont pas envoyées au bureau.
Ouvrez la liste de contrôle : prêt, besoin d’aide ou non applicableQue fait et vérifie le notaire ?
- Les chances et apports mutuels sont-ils suffisamment équilibrés ?
- Quels biens et quelle forme sont concernés ?
- Comment fonctionne la disposition en cas de décès, vente ou rupture de relation ?
- Quelles conséquences successorales et fiscales s’appliquent à votre situation ?
Nous convenons des recherches que le bureau effectuera et des données que vous, votre banque ou un autre spécialiste fournirez.
À quoi dois-je faire attention avant de signer ?
Vérifiez si la clause fonctionne automatiquement ou demande un choix, ce qui se passe lors d’une vente et comment la résilier plus tard.
Un passage est-il encore flou ? N’hésitez pas à demander une explication avec un exemple concret de votre situation. Signez uniquement lorsque vous comprenez ce que vous convenez.
Que dois-je encore organiser ensuite ?
Conservez l’acte avec les biens concernés. Faites revoir la disposition en cas de mariage, rupture ou modification du patrimoine.
Quels conseils pratiques m’aident ?
Ne partez pas des mêmes conséquences qu’un testament. Demandez une comparaison pour votre famille et vos biens.
Que signifient ces mots ?
- Clause d’accroissement
- un accord par lequel des droits, selon les conditions convenues, reviennent au survivant.
- Contrat aléatoire
- un accord dont l'issue dépend d'un événement incertain.
Où trouver plus d’explications ou d’aide ?
Vous n’avez pas besoin d’exprimer votre question en termes juridiques. Dites ce qui vous préoccupe, ce que vous souhaitez régler et s’il y a une date importante à venir.
Nous examinons ensemble la prochaine étape. Nous convenons à l’avance de l’assistance du bureau et des coûts associés.
Posez votre question au bureauPrendre rendez-vousExplication générale pour votre préparation. Les règles et documents qui vous concernent sont vérifiés en fonction de votre dossier.
Sur cette page
Clause d'accrétisation en termes simples
01
Vous convenez mutuellement que les droits du premier décédé passent au survivant, sous certaines conditions.
Acheter ensemble vous donne chacun une part. Une clause d'accrétisation ajoute un accord : celui qui survit peut obtenir le droit convenu de l’autre. Chacun renonce à une chance sur sa propre part et en reçoit une sur celle de l’autre. C’est pourquoi les chances et contributions réciproques doivent être soigneusement évaluées.
Où s'arrête cette protection ?
Vous concluez un accord contraignant, pas un testament librement révocable. Une rupture de relation ne termine pas automatiquement cet accord. Les droits des enfants, les biens exacts et la fiscalité demandent aussi une attention particulière. Les biens immobiliers et l’argent n’ont pas le même traitement fiscal.
Appliquez-le à votre vie : Souhaitez-vous ce lien réciproque même si votre relation ou votre situation financière change ?
Un accord réciproque avec un résultat incertain
02
Dans une clause d'accrétisation, vous convenez par exemple que la part de celui qui décède en premier revient au survivant. Vous ne savez pas à l’avance qui ce sera. Chacun cède une chance sur sa propre part et reçoit une chance sur celle de l’autre. C’est pourquoi on appelle cela un contrat aléatoire.
Un exemple fictif : vous possédez chacun la moitié d’un certain bien. Si la clause convenue prend effet au premier décès, le survivant peut aussi obtenir l’autre moitié. L’accord peut concerner d’autres droits ou nécessiter un choix. Le texte de l’accord détermine ce qui est effectivement transféré.
Ce n’est pas un testament librement révocable. Vous concluez un accord entre vous et devez tenir compte de la durée, de la résiliation et des conditions prévues. Même de votre vivant, la clause peut limiter votre liberté de vendre ou de disposer autrement de votre part.
Pour être traité comme un contrat onéreux (chacun reçoit une contrepartie pour ce qu’il promet), la répartition des chances doit être équilibrée. Dans l’évaluation fiscale flamande, notamment des espérances de vie semblables et des apports équivalents sont importants. Un apport plus élevé ne compense pas simplement un désavantage marqué en matière d’espérance de vie.
L'accrétisation cesse-t-elle si nous nous séparons ?
03
Ne partez pas de cette hypothèse. Une rupture et la résiliation d’un accord sont des événements différents. L’acte peut prévoir une possibilité de résiliation ou une liaison à votre relation, mais cela doit être véritablement convenu. Un mariage ou un divorce doit aussi être examiné en plus du texte de la clause.
Sans arrangement de sortie approprié, vous pouvez rester lié après une rupture à un accord que vous ne souhaitez plus. Discutez donc dès la conclusion comment résilier, quels délais s’appliquent et que faire si l’un veut reprendre ou vendre le bien.
L’accrétisation ne répartit pas automatiquement votre prêt, les coûts de rénovation ou d’autres biens communs. Après une rupture, il faut examiner pour chacun qui est propriétaire, qui porte la dette et quel règlement est nécessaire.
Que reçoit le conjoint survivant et que reçoivent les héritiers ?
04
Si une clause d'accrétisation valable et à titre onéreux prend effet, le survivant obtient les droits décrits dans l’accord. Ceux-ci ne passent alors en principe pas en héritage aux héritiers du premier décédé. C’est pourquoi les conséquences pour les enfants doivent être discutées au préalable.
Ce résultat suppose que l'accord est réellement valide et correctement qualifié. Si la disposition s'avère être par exemple une donation, d'autres règles peuvent s'appliquer, notamment la protection des héritiers. Le seul nom "accroissement" sur un document ne suffit donc pas.
Vérifiez si la clause fonctionne automatiquement ou requiert un choix en temps utile. De plus, des dettes peuvent encore grever le bien. Les conséquences fiscales diffèrent entre argent ou placements et biens immobiliers : être hors des droits de succession ne signifie pas qu'aucune autre taxe ne sera jamais due.
Même après le premier décès, une question reste ouverte : à qui revient le bien quand le dernier survivant décède plus tard ? Cela n'est pas réglé automatiquement par l'accroissement initial. Un testament séparé ou une autre planification peut être nécessaire.
Qu’est-ce que cela signifie dans votre situation ?
05
Choisissez votre situation. Vous trouverez à chaque fois deux exemples fictifs. Ils montrent les questions importantes ; vos propres documents, famille et patrimoine déterminent le résultat.
VOTRE SITUATION
Célibataire
L'accroissement ne s'applique pas uniquement aux couples. Il doit toutefois s'agir d'une convention réciproque entre plusieurs personnes, avec des biens appropriés et des chances équilibrées.
Exemple 1 : Puis-je convenir cela avec ma sœur ?
Deux sœurs possèdent ensemble une maison de vacances. Elles veulent que la survivante reçoive le droit convenu de l'autre.
Que se passe-t-il concrètement ?
Les sœurs peuvent envisager un accord réciproque concernant la maison. Chacune obtient alors une chance sur le droit convenu de l'autre, en échange de la possibilité de renoncer à son propre droit en cas de décès anticipé. Leurs apports et chances de survie doivent être évalués. Les conséquences pour d’éventuels enfants sont aussi prises en compte. Pour l'immobilier, l'accord est consigné dans un acte notarié.
Exemple 2 : Puis-je ainsi léguer tout à mon enfant plus tard ?
Un parent souhaite avantager un enfant beaucoup plus jeune via l'accroissement. L'enfant apporte à peine de patrimoine.
Que se passe-t-il concrètement ?
Si l'enfant apporte peu et a clairement beaucoup plus de chances de survie, l'accord n'est pas simplement un échange équilibré de chances. Le nom accroissement ne change rien. Le parent veut ici surtout donner. C'est pourquoi nous examinons si une donation ou un testament correspond à cette intention, avec les conséquences pour les moyens propres, les autres enfants et les impôts.
Qu'est-ce que cela signifie pour votre choix ?
Une intention favorable ne rend pas un accord déséquilibré contractuellement valable.
Pour prendre un moment de réflexion
Que chacun apporte-t-il réellement et quel droit chacun peut-il obtenir ?
VOTRE SITUATION
Cohabitant de fait
Pour les partenaires de fait sans droit automatique à la succession, une clause d'accroissement adaptée peut être une possibilité pour protéger réciproquement certains biens.
Exemple 1 : Mon partenaire reçoit-il ma moitié de la maison ?
Des partenaires achètent ensemble et veulent que le survivant obtienne les droits immobiliers concernés.
Que se passe-t-il concrètement ?
L'acte doit déterminer si le dernier survivant reçoit la pleine propriété ou par exemple uniquement l’usufruit, le droit d’habiter ou de percevoir un loyer. Cette différence détermine aussi si le survivant peut plus tard décider seul de la vente. Il doit également être clair si un choix est nécessaire. Pour l’immobilier, un droit de vente peut être dû. La protection et les coûts sont donc comparés ensemble.
Exemple 2 : Pouvons-nous aussi inclure un compte de placement ?
Les partenaires veulent protéger, en plus de la maison, un portefeuille précisément désigné.
Que se passe-t-il concrètement ?
Une clause pour la maison n'inclut pas automatiquement un compte de titres. Il faut stipuler quels placements et apports sont concernés par l’accord pour le portefeuille. Ce qui se passe lors de la vente et du réinvestissement demande aussi de l'attention. Les règles fiscales pour l'argent et les titres diffèrent en outre de celles pour l’immobilier. Les deux éléments nécessitent donc une évaluation distincte.
Qu'est-ce que cela signifie pour votre choix ?
Une rupture de relation ne met pas nécessairement fin à la clause automatiquement. Discutez à l'avance de la durée, de la fin et de la vente.
Pour prendre un moment de réflexion
Voulez-vous surtout continuer à y habiter, pouvoir vendre librement ou disposer d'argent ?
VOTRE SITUATION
Cohabitation légale
La cohabitation légale n'exclut pas l'accroissement. Comparez toutefois la disposition avec ce que votre partenaire peut déjà recevoir selon la loi ou un testament.
Exemple 1 : Avons-nous, en plus de nos droits successoraux limités, encore besoin de l'accroissement ?
Les cohabitants légaux souhaitent une plus grande autonomie pour le partenaire survivant concernant le logement.
Que se passe-t-il concrètement ?
Le droit successoral légal peut accorder à l’époux survivant le droit d’usage du logement familial, tandis que la propriété, sans ce droit d’usage, appartient aux autres héritiers. Une clause d’attribution intégrale peut, sous conditions, conférer d’autres droits, comme la pleine propriété. Cela peut offrir plus de liberté de décision, mais entraîner aussi une fiscalité différente. La question utile est de savoir quelle liberté supplémentaire le couple a réellement besoin.
Exemple 2 : Pouvons-nous reporter la décision à plus tard ?
Un couple souhaite une attribution intégrale optionnelle afin que le survivant puisse plus tard décider s’il l’utilise.
Que se passe-t-il concrètement ?
Une option permet au survivant, selon les conditions convenues, de choisir si l’attribution intégrale sera utilisée. L’accord doit préciser comment et quand ce choix est effectué. Il doit aussi indiquer clairement ce qui se passe sans ce choix pour la part du défunt. Ainsi, le survivant peut comparer les conséquences; une option ne rend pas chaque issue automatiquement avantageuse.
Qu'est-ce que cela signifie pour votre choix ?
L’exonération des droits de succession pour le logement familial n’est pas une exemption des droits d’enregistrement pour l’attribution intégrale.
Pour prendre un moment de réflexion
Que reçoit votre partenaire sans cette clause, et qu’est-ce qui change avec cette clause ?
VOTRE SITUATION
Marié sous le régime légal
Une clause d’attribution intégrale ne peut pas être simplement appliquée aux biens de la communauté légale. Les biens propres que vous détenez ensemble en indivision (vous possédez ensemble le même bien, chacun pour une quote-part) nécessitent une appréciation distincte.
Exemple 1 : Pouvons-nous mettre une clause d’attribution intégrale sur notre logement commun ?
Les époux sous le régime légal souhaitent une clause d’attribution intégrale sur leur logement communautaire.
Que se passe-t-il concrètement ?
Un logement appartenant à la communauté matrimoniale suit les règles de ce patrimoine commun. Vous ne pouvez pas simplement appliquer la même clause d’attribution intégrale que sur deux parts de propriété séparées en dehors de cette communauté. Une clause de choix dans le contrat de mariage peut alors offrir une autre possibilité. Cela donne au survivant des choix définis à l’avance concernant le patrimoine matrimonial concerné.
Exemple 2 : Nous possédions chacun une part propre avant notre mariage.
Un couple possède un bien qui est peut-être resté hors communauté et souhaite un arrangement réciproque.
Que se passe-t-il concrètement ?
Si les parts d’avant mariage sont restées hors communauté, la propriété peut différer de celle d’un bien acquis en commun pendant le mariage. Cela doit d’abord être vérifié dans les actes et la provenance. Ensuite, les contributions, les chances de survie et les conséquences d’une clause d’attribution intégrale peuvent être évaluées. Avoir deux noms sur un document ne suffit pas à répondre complètement.
Qu'est-ce que cela signifie pour votre choix ?
Extraire les biens de la communauté pour ensuite convenir d’une attribution intégrale demande aussi une appréciation de l’ensemble de l’opération et un contrôle éventuel en matière de fraude fiscale.
Pour prendre un moment de réflexion
S’agit-il vraiment de biens propres hors communauté ?
VOTRE SITUATION
Marié sous le régime de la séparation de biens
En séparation de biens, chacun peut posséder une part propre dans le même logement ou compte. Cela peut permettre une clause d’attribution intégrale. Si vous avez intégré ces biens dans une disposition commune de votre contrat de mariage, il faut d’abord examiner les règles de cette disposition.
Exemple 1 : Notre logement acheté ensemble peut-il faire l’objet d’une attribution intégrale ?
Les époux en séparation de biens possèdent chacun une part dans leur logement.
Que se passe-t-il concrètement ?
Pour des parts de propriété séparées, une clause d’attribution intégrale peut, sous conditions, convenir ce que le survivant reçoit. Nous examinons l’acte d’achat, les contributions et les chances de survie. Ensuite, nous comparons le résultat avec ce que le conjoint hérite déjà et avec les arrangements éventuels dans le contrat de mariage. Ainsi, il devient clair ce que la clause apporte réellement, et quels engagements ou coûts s’y opposent.
Exemple 2 : Nos placements sont dans un patrimoine commun supplémentaire. Cela fait-il une différence ?
Un couple qualifie le patrimoine de commun, mais l’acte le place sous une rubrique commune interne.
Que se passe-t-il concrètement ?
Un patrimoine commun interne supplémentaire, abrégé PCIS, est une partie commune supplémentaire convenue entre époux dans leur contrat de mariage. Les biens y compris ne sont pas automatiquement les mêmes qu’un logement ou compte dont chacun possède une part séparée. Il faut donc d’abord lire l’acte. Pour cette partie commune, des accords dans le contrat de mariage peuvent convenir; la clause d’attribution intégrale pour parts séparées ne peut pas simplement y être copiée.
Qu'est-ce que cela signifie pour votre choix ?
La séparation de biens ne signifie pas que chaque bien est hors de toute communauté. Lisez aussi les modifications ultérieures du contrat.
Pour prendre un moment de réflexion
Quels biens sont seulement à moi, quels biens possédons-nous chacun pour une part et quels biens relèvent des dispositions communes dans notre contrat de mariage ?
Cinq questions avant de signer
06
- Quel bien et quel droit ?
Faites désigner le bien précisément et demandez si la pleine propriété, l’usufruit ou un autre droit est transféré.
- Pourquoi est-ce équilibré ?
Discutez apports, santé et espérance de vie lors de la conclusion de l’accord.
- Comment puis-je en sortir ?
Lisez résiliation, vente et rupture de relation avant d’évaluer la protection en cas de décès.
- Que se passe-t-il si le bien change ?
Un nouveau compte ou un logement de remplacement ne sont pas automatiquement couverts par chaque formulation.
- Qu’est-ce que cela signifie pour mes enfants ?
Considérez à la fois le premier et le second décès ainsi que les biens qui restent hors clause.
Que demander au notaire ?
07
Vous n'avez pas besoin de connaître ces concepts par cœur. Prenez avec vous les questions qui vous concernent. N'hésitez pas à demander la réponse en tenant compte de votre propre maison, de votre argent et des personnes que vous souhaitez protéger.
Cliquez sur une question pour une première explication ou un conseil pratique. Vous n'avez pas besoin d'avoir une réponse à tout de suite.
Que reçoit exactement le survivant, et que ne reçoivent pas les héritiers ?
Désignez concrètement le bien concerné et le droit y afférent.
Pourquoi nos contributions et chances sont-elles suffisamment équilibrées ?
Demandez comment propriété, financement et chances de survie sont évalués dans votre situation.
Puis-je mettre fin à l’accord si notre relation change ?
Faites expliquer la possibilité de sortie et les éventuels délais avant de signer.
Quels sont les frais et taxes en cas de décès ?
Demandez une comparaison avec ce qui se passe sans la clause, pas seulement un taux d’imposition.
Les détails qui font la différence.
POUR CEUX QUI VEULENT LIRE PLUS LOIN
Consultez les conditions, variantes possibles et fondements juridiques liés à votre question.
De quels biens s’agit-il ?
S’agit-il d’une maison, d’économies ou d’investissements ? Et à qui appartiennent ces biens ? La réponse détermine le régime que vous pouvez examiner. Votre acte d’achat et, si vous êtes marié, votre contrat de mariage aident à clarifier cela.
À quelles conditions notre accord doit-il satisfaire ?
Vous ne pouvez pas simplement faire porter une clause d’accroissement sur tous vos biens. Vous devez délimiter les biens concernés. Chacun cède quelque chose en échange de la chance d’acquérir le droit de l’autre. C’est pourquoi votre apport et vos chances de survivre à l’autre doivent être suffisamment équivalents. Un apport plus élevé ne compense pas une différence d’espérance de vie. L’âge et la santé peuvent être pris en compte. Cette évaluation s’effectue au moment de la conclusion de l’accord. Ce sont les conditions issues de la position SP 17044 du Service public flamand des Impôts (VLABEL).
Pour l’immobilier, un acte authentique (ici : un acte établi par le notaire selon les règles légales) est requis. Entre époux, la clause ne peut pas porter sur les biens de la communauté. En cas d’accroissement valable, VLABEL n’exige pas de droits de succession ni de droits de donation ; pour les biens immobiliers, le droit de mutation reste applicable.
Les plus-values et biens de remplacement peuvent également relever du régime. Vous devez cependant pouvoir démontrer comment ils se rapportent au bien initial. C’est ce qu’on appelle le remplacement du bien. L’administration fiscale peut aussi vérifier si une combinaison d’accords constitue un abus fiscal.
Source : SP 17044, version publiée actuelle : décision du 17 avril 2023, publication du 11 mai 2023.
Quels choix fixez-vous dans l’accord ?
Pleine propriété ou usufruit
Voulez-vous que le survivant devienne propriétaire ou conserve principalement l’usage et les revenus ? Ce choix détermine aussi quels droits restent à d’autres. Discutez vente, gestion et entretien.
Accroissement automatique ou optionnel
Dans un régime optionnel, le survivant doit exercer un choix. La forme, le délai, l’étendue et la conséquence de l’absence de choix doivent ressortir de l’accord. Un délai issu d’un autre acte n’est pas une règle légale générale.
Que se passe-t-il en cas de rupture de la relation ?
Discutez durée, prolongation, résiliation et sort de la clause en cas de séparation de fait, divorce ou décès simultané. Un accord bilatéral ne peut pas être considéré comme un testament révocable librement. Les règles légales sur l’indivision sous-jacente restent à examiner.
Que ne dit pas une décision fiscale ?
Une décision préalable répond à des questions fiscales concernant un dossier décrit. Cela ne confirme pas automatiquement que chaque accord est aussi valable selon le droit civil. Ce droit détermine par exemple qui devient propriétaire et quelle protection les enfants ont. Dans un dossier publié, figurent d'abord les arguments du demandeur puis la décision de VLABEL. Seule la partie décisionnelle montre ce que le service a accepté.
Le notaire examine en outre si l’accord bilatéral est valide et constitue réellement un échange de chances. S’il s’agit en réalité d’une donation, les règles sur les parts réservées peuvent s’appliquer. Les enfants peuvent contester un régime s’ils disposent de motifs juridiques. Le seul nom accroissement sur l’acte ne garantit donc pas l’issue.
Source : VB 24117, paragraphes 12–14.
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Que faire si j'hésite entre plusieurs solutions ?
Pour chaque possibilité, notez ce que vous voulez atteindre et ce que vous ne comprenez pas encore. Apportez les documents existants. L'entretien-conseil sert à comparer les options et leurs conséquences avec votre situation avant de faire un choix.
PRÉPARATION FACILE
Votre checklist : examiner une clause d'acquêt
Quels documents préparer, où les trouver et quand le bureau peut-il aider ? Indiquez ce que vous avez et où vous voulez de l'aide.
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DE LA PREMIÈRE QUESTION À L’ÉTAPE SUIVANTE
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