
Votre contrat de mariage
Qu’est-ce qui appartient à qui ?
Et que souhaitez-vous régler ensemble ?
Découvrez notre accompagnement ↓Pour commencer
Qu'est-ce qui reste à vous ? Que partagez-vous avec votre partenaire ? Et que se passe-t-il si l'un de vous décède ou si vous vous séparez ? Votre contrat de mariage aide à répondre à ces questions.
« Écouter attentivement protège à la fois la vérité et la relation. »
Vos questions, étape par étape
Vous voulez avancer ensemble. Nous expliquons calmement quels accords conviennent à votre famille et ce qu’ils signifient pour chacun de vous.
Pourquoi vais-je chez le notaire pour cela ?
Le notaire explique ce qui s’applique sans contrat et quels accords conviennent à votre famille. Un contrat de mariage est nécessaire si vous souhaitez déroger à la réglementation légale ou la compléter.
Avons-nous besoin d’un contrat de mariage ?
Faites un inventaire des biens, dettes, risques professionnels et famille de chacun.
Comparez ce que les accords éventuels signifient en cas de séparation et de décès.
Discutez ensemble du projet et signez l’acte notarié.
Comment cela se passe-t-il et combien de temps cela dure-t-il ?
Si vous voulez que le contrat ait effet à partir du mariage, faites-le signer avant le jour du mariage. Il est possible de le modifier plus tard, mais cela nécessite une nouvelle évaluation et un nouvel acte.
Communiquez votre date de mariage à temps.
Quels documents dois-je fournir au notaire ?
Préparez ce que vous avez déjà. Vous n’avez pas besoin d’attendre que votre dossier soit complet pour prendre rendez-vous.
Il manque un document ou vous ne savez pas où le trouver ? Consultez l’aide pour chaque document. Nous discuterons de ce que le bureau peut demander pour vous et de ce que vous devez encore fournir.
Où puis-je trouver cela ?
Fournissez le texte complet et les éventuelles modifications. Regardez dans votre dossier d’actes ou Mes actes. Tout n’est pas disponible numériquement ; indiquez au besoin quelle étude a réalisé l’acte.
Où puis-je trouver cela ?
Cherchez dans votre dossier d’actes, Izimi ou Mes actes. Vous ne trouvez pas l’acte ? Communiquez l’adresse, la date approximative et éventuellement l’étude notariale précédente ; nous verrons comment demander une copie.
Où puis-je trouver cela ?
Fournissez la version complète avec date, annexes et modifications ultérieures. Vous ne possédez pas ce document ou vous ignoriez son existence ? Cochez « Besoin d'aide » et en discutez avec le bureau.
Où puis-je trouver cela ?
Fournissez la version complète avec date, annexes et modifications ultérieures. Vous ne possédez pas ce document ou vous ignoriez son existence ? Cochez « Besoin d'aide » et en discutez avec le bureau.
Où puis-je trouver cela ?
Fournissez le texte complet et les éventuelles modifications. Regardez dans votre dossier d’actes ou Mes actes. Tout n’est pas disponible numériquement ; indiquez au besoin quelle étude a réalisé l’acte.
Ces cases cochées restent visibles uniquement sur la page ouverte et ne sont pas envoyées au bureau.
Ouvrez la liste de contrôle : prêt, besoin d’aide ou non applicableQue fait et vérifie le notaire ?
- Quel régime et quel droit s’appliquent maintenant ?
- Qu’est-ce qui est propre, qu’est-ce qui est commun et qui porte les dettes ?
- Que signifient les accords proposés pour les partenaires et les enfants ?
- Quelle enregistrement et quelles conséquences fiscales y sont liées ?
Nous convenons des recherches que le bureau effectuera et des données que vous, votre banque ou un autre spécialiste fournirez.
À quoi dois-je faire attention avant de signer ?
Vérifiez ce qui reste propre, ce qui devient commun et qui porte les dettes. Demandez ce que chaque régime signifie pour le conjoint survivant et pour les enfants d’une relation antérieure.
Un passage est-il encore flou ? N’hésitez pas à demander une explication avec un exemple concret de votre situation. Signez uniquement lorsque vous comprenez ce que vous convenez.
Que dois-je encore organiser ensuite ?
Le bureau s’occupe des enregistrements requis. Conservez les preuves d’apport personnel.
Faites réexaminer le contrat en cas d’enfants, d’entreprise, de donation ou d’un déménagement à l’étranger.
Quels conseils pratiques m’aident ?
Demandez que votre choix soit expliqué sur base de votre propre logement, épargne et prêt. Ainsi les conséquences deviennent concrètes.
Que signifient ces mots ?
- Régime matrimonial
- les règles sur les biens et dettes entre époux.
- Patrimoine commun
- le patrimoine qui, dans le régime choisi, revient conjointement aux deux époux.
- Séparation de biens
- un régime dans lequel chacun conserve en principe un patrimoine propre.
Où trouver plus d’explications ou d’aide ?
Vous n’avez pas besoin d’exprimer votre question en termes juridiques. Dites ce qui vous préoccupe, ce que vous souhaitez régler et s’il y a une date importante à venir.
Nous examinons ensemble la prochaine étape. Nous convenons à l’avance de l’assistance du bureau et des coûts associés.
Posez votre question au bureauPrendre rendez-vousNotaris.be : rédiger un contrat de mariageExplication générale pour votre préparation. Les règles et documents qui vous concernent sont vérifiés en fonction de votre dossier.
Sur cette page
Contrat de mariage en mots simples
01
Votre régime matrimonial détermine ce qui est propre ou commun et comment vous faites le partage en cas de divorce ou de décès.
Imaginez trois listes : la vôtre, celle de votre partenaire et celle que vous partagez ensemble. Votre régime matrimonial détermine sur quelle liste un bien ou un revenu appartient. Un contrat de mariage fixe votre choix et d’éventuelles adaptations. Le nom sur un compte ne donne pas toujours la réponse.
Où s'arrête cette protection ?
La séparation de biens ne signifie pas que votre conjoint n'hérite de rien. D'abord, vous déterminez ce qui appartient à qui. Ce n'est qu'ensuite que vous regardez qui hérite de quoi. Une clause qui protège en cas de décès peut fonctionner différemment en cas de divorce.
Appliquez-le à votre vie : Savez-vous ce que votre partenaire reçoit si vous décédez, et ce que chacun conserve si vous vous séparez ?
Qu’est-ce qui est à moi, à vous ou à nous aujourd’hui ?
02
Considérez votre régime matrimonial comme un inventaire avec des règles du jeu. Il détermine dans quel tiroir appartient une maison, un salaire ou une dette. Un contrat de mariage est l'acte notarié dans lequel vous choisissez ou modifiez ces règles. Il s’agit donc de bien plus qu’un simple accord pour un éventuel divorce.
Dans le régime légal, il y a en principe trois patrimoines : le vôtre propre, celui de votre conjoint et le patrimoine commun. Les biens acquis avant le mariage et ceux que vous héritez ou recevez en donation personnellement restent généralement propres. Les revenus professionnels pendant le mariage et les revenus provenant des biens propres entrent en principe dans la communauté. Des preuves et accords dérogatoires peuvent être décisifs.
En séparation de biens, chacun conserve en principe son propre patrimoine et ses revenus. Vous pouvez toutefois acheter ensemble un logement : chacun possède alors une part de ce logement. Cela ne rend pas tous vos biens automatiquement communs. Des accords complémentaires peuvent protéger le partenaire qui gagne moins ou assume des tâches de soin.
Le nom sur un compte ne révèle pas toujours qui est juridiquement propriétaire. Inversement, payer les rénovations du logement de votre partenaire ne vous rend pas automatiquement copropriétaire. C’est pourquoi nous examinons à la fois l’acte et l’origine ainsi que la destination de l’argent.
Que se passe-t-il en cas de divorce ?
03
On détermine d’abord quels biens et dettes appartiennent à qui. Ensuite, d’éventuelles compensations sont calculées et ce qui est commun est réparti. Une compensation peut être par exemple une somme que le patrimoine commun doit parce qu’il a été enrichi avec votre argent propre. Celui qui réclame une compensation doit pouvoir démontrer les faits pertinents.
Dans le régime légal, le patrimoine commun net est en principe partagé par moitié, après les compensations nécessaires. Cela ne signifie pas que chaque bien est forcément divisé physiquement en deux. Par exemple, un partenaire peut reprendre le logement et payer une soulte à l’autre. La valeur, le prêt et la capacité de financement déterminent si cela est possible.
En séparation pure de biens, il n’y a pas de partage automatique par moitié de tout le patrimoine constitué pendant le mariage. Les biens communs doivent toutefois être partagés. Une clause d’attribution ou une autre protection convenue peut modifier le résultat. Un partenaire qui a travaillé moins pendant des années ne bénéficie donc pas automatiquement à cause de ce choix d’un droit à la moitié du patrimoine de l’autre.
Vivre séparément ne met pas fin au mariage. La date à laquelle les conséquences patrimoniales du divorce prennent effet demande aussi de l’attention. Un accord entre vous sur qui paie le prêt ne vous dégage pas automatiquement vis-à-vis de la banque : l’accord de celle-ci est nécessaire.
Que se passe-t-il si l'un de nous décède ?
04
Il y a deux étapes. D'abord, on fait le partage du patrimoine matrimonial. Vos biens propres et ce que vous recevez de ce partage vous appartiennent. Ce n’est qu’après que la succession de votre conjoint est partagée. Celle-ci comprend ses biens propres et sa part après le partage, en tenant compte des dettes.
Un exemple fictif sans dettes ni clauses particulières : la communauté contient 400.000 €. En principe, 200.000 € reviennent au conjoint survivant du partage. Les 200.000 € restants entrent dans la succession, avec les biens propres éventuels du défunt. S’il y a des enfants, ils reçoivent selon la loi successorale en principe la nue-propriété de cette succession et le conjoint l’usufruit. Les 200.000 € propres du conjoint survivant ne sont pas un héritage.
La séparation de biens ne supprime pas la dévolution légale du conjoint survivant. Une clause de choix, un testament ou une situation familiale particulière peuvent modifier le résultat. Regardez aussi le second décès : les biens que le survivant reçoit en pleine propriété ne reviennent pas automatiquement plus tard aux enfants du premier défunt.
Que pouvez-vous préparer vous-même ?
05
- Faites trois listes
Notez vos biens propres, ceux de votre partenaire et les biens communs. Indiquez aussi comment et quand vous les avez acquis.
- Pensez aussi au partenaire qui assume les soins
Discutez de ce que signifie travailler moins pour la constitution du patrimoine et la protection en cas de séparation.
- Conservez la traçabilité de l’argent
Apportez les actes de donation, documents d’héritage et preuves de paiements lorsque de l’argent propre a servi à un achat ou une rénovation commune.
- Faites expliquer deux résultats
Demandez comment une même clause fonctionne lors d’un divorce et lors d’un décès. Un avantage pour le survivant ne s’applique pas forcément en cas de rupture.
Que demander au notaire ?
06
Vous n'avez pas besoin de connaître ces concepts par cœur. Prenez avec vous les questions qui vous concernent. N'hésitez pas à demander la réponse en tenant compte de votre propre maison, de votre argent et des personnes que vous souhaitez protéger.
Cliquez sur une question pour une première explication ou un conseil pratique. Vous n'avez pas besoin d'avoir une réponse à tout de suite.
Qu’est-ce qui est à moi, à mon partenaire et à nous deux ?
Demandez de placer vos vrais biens dans ces trois catégories, avec leur origine.
Que se passe-t-il si l’un de nous travaille moins pour s’occuper de la famille ?
Faites expliquer comment votre régime influence la constitution du patrimoine et le partage en cas de rupture.
Que modifie cette clause en cas de divorce et en cas de décès ?
Demandez deux résultats séparés. Une même disposition peut fonctionner différemment à ces deux moments.
Nos testaments et donations sont-ils encore compatibles ici ?
Apportez les documents existants pour clarifier leurs effets conjoints.
Les détails qui font la différence.
POUR CEUX QUI VEULENT LIRE PLUS LOIN
Consultez les conditions, variantes possibles et fondements juridiques liés à votre question.
Quels accords avez-vous déjà ?
Un compte au nom de deux personnes ne détermine pas forcément sous quel régime matrimonial l’argent est inclus. Même en cas de séparation des biens, il peut y avoir des accords pour partager certains biens ou compenser certaines sommes. Examinez donc ce que dit votre contrat, pas seulement le titre.
Que souhaitez-vous organiser entre vous ?
Quels biens sont concernés par le régime ?
Faites la distinction entre biens propres, biens communs et biens détenus ensemble en indivision ordinaire (vous possédez ensemble le même bien, chacun pour une part). Déterminez également ce qu’il advient des dettes et indemnités.
Que se passe-t-il en cas de divorce ?
Souhaitez-vous reprendre le patrimoine apporté ? Les investissements communs doivent-ils être remboursés ? Le régime en cas de divorce requiert une formulation spécifique.
Que se passe-t-il en cas de décès ?
Voulez-vous une attribution automatique ou un choix en faveur du conjoint survivant ? Fixez quels biens et droits sont concernés par ce choix et comment il doit être exercé.
Quels droits conservent les enfants ?
Les enfants communs et non communs n’ont pas la même position face aux avantages matrimoniaux. Les biens propres apportés exigent aussi une attention particulière même en présence d’enfants communs.
Quelles règles légales entrent en jeu ?
La liberté contractuelle est prévue à l’article 2.3.1 du Code civil et reste limitée par le droit impératif, l’ordre public et la cohérence du régime choisi. Un contrat de mariage est conclu devant notaire (article 2.3.6 CC). L’article 2.3.8 CC régit la modification pendant le mariage. Pour la communauté, les articles 2.3.52 à 2.3.60 CC sont pertinents ; pour les ajouts compatibles à la séparation des biens, l’article 2.3.64 CC.
Source : Code civil, Livre 2, Titre 3 : droit patrimonial des relations.
Un exemple pour commencer

RECONNAISSABLE DANS LA PRATIQUE
Vous souhaitez mieux protéger votre partenaire ou votre famille, mais un acte existe déjà. Apportez-le et notez ce qui a changé depuis sa signature. Ainsi, la conversation peut partir de vos accords existants.
Un exemple de réflexion. Votre propre situation peut être différente.
Questions fréquemment posées
DE LA LECTURE À LA PRÉPARATION
Une première réponse déjà.
Dois-je d'abord retrouver tous les documents ?
Vous pouvez déjà poser votre question avec ce que vous avez. Notez les accords dont vous vous souvenez et ce qui a changé depuis. Avec la checklist sur cette page, vous voyez ce que vous pouvez rassembler et ce qu'il faut encore discuter avec le bureau.
Comment préparer un entretien avec mes proches ?
Indiquez d'abord ce que vous souhaitez atteindre ou éviter. Donnez à chacun l'espace pour exprimer ses attentes et limites pratiques. Notez ce sur quoi vous êtes d'accord et les questions ouvertes, afin que la discussion prenne aussi en compte ceux qui en subiront les conséquences.
Que faire si j'hésite entre plusieurs solutions ?
Pour chaque possibilité, notez ce que vous voulez atteindre et ce que vous ne comprenez pas encore. Apportez les documents existants. L'entretien-conseil sert à comparer les options et leurs conséquences avec votre situation avant de faire un choix.
PRÉPARATION FACILE
Votre checklist : contrat de mariage ou modification
Quels documents préparer, où les trouver et quand le bureau peut-il aider ? Indiquez ce que vous avez et où vous voulez de l'aide.
Sites web utiles sur ce sujet
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DE LA PREMIÈRE QUESTION À L’ÉTAPE SUIVANTE
Vous n'avez pas à tout découvrir seul.
D'abord votre situation
Racontez ce qui se passe, qui est impliqué et ce que vous voulez éviter.
Évaluer les possibilités
Nous discutons de vos questions, des documents disponibles et des conséquences des choix possibles.
Votre prochaine étape
Nous déterminons ce que vous voulez faire réaliser et quel suivi en découle.
Cela est conservé pour votre entretien personnel. Le bureau ne reçoit rien via ce bouton.
